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A la Une

Union bancaire

Le commissaire européen à la Stabilité financière, aux Services financiers et à l’Union des marchés des capitaux, Jonathan Hill, s’est réjoui le 8 février 2016, via son compte Twitter, de la ratification par le Luxembourg de l’accord intergouvernemental (IGA) sur le Fonds de résolution unique (FRU), un des instruments de redressement des banques défaillantes et de résolution des défaillances mis en place par l’Union bancaire. Le Luxembourg est ainsi le dernier Etat de la zone euro, après la Grèce le 7 décembre 2015, à ratifier ce traité. Destiné à financer la résolution ordonnée d'une banque défaillante parallèlement au renflouement interne des actionnaires, le Fonds de résolution unique vient compléter le règlement établissant le mécanisme de résolution unique (MRU) et fait partie du volet "résolution" de l'Union bancaire. Il est opérationnel depuis le 1er janvier 2016.
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déi Lénk

Le 9 février 2016, le parti Déi Lénk a publié un communiqué dans lequel il formule sa position à l’égard des propositions que le président du Conseil européen, Donald Tusk, a présentées le 2 février "en vue d'un nouvel arrangement pour le Royaume-Uni dans l'Union européenne" en réponse aux "préoccupations soulevées par le Premier ministre Cameron". Le jugement de Déi Lénk est tranché : "Au lieu de s’opposer à ce chantage, Bruxelles a fait un certain nombre de concessions aux conservateurs anglais. (…) C’est surtout le démantèlement des droits des travailleurs qui fait partie du projet de réformes." Pour Déi Lénk, "il est révélateur que ce soit justement l’acquis social qui est censé être sacrifié sur l’autel britannique. (…) Pour la solidarité dans l’UE et la cohésion sociale de ces citoyennes et citoyens, le compromis de Tusk est un nouveau revers qui ne laisse présager rien de bon pour l’avenir de l’Union européenne. Ainsi, Déi Lénk urge le gouvernement luxembourgeois de s’opposer au compromis actuel lors du prochain Conseil européen."
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Sourc. www.luxembourg.public.lu

Dans une lettre commune adressée à la Commission européenne, ainsi qu’à la présidence néerlandaise du Conseil de l’Union européenne, les ministres de l’Economie de sept pays de l’UE, parmi lesquels Etienne Schneider, mettent en garde contre "un risque important et imminent d'effondrement du secteur européen de l'acier", confronté au "dumping" dans un contexte de surcapacité mondiale. Dans cette lettre datée du 5 février 2016, les ministres allemand Sigmar Gabriel, italien Federica Guidi, britannique Sajid Javid, français Emmanuel Macron, polonais Mateusz Morawiecki, belge Kris Peeters et luxembourgeois Etienne Schneider appellent l'Union européenne à "utiliser tous les moyens disponibles" et à "agir fortement pour répondre à ce nouveau défi".
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Le ministre Jean Asselborn lors du "Gymnich" à Amsterdam les 5 et 6 février 2016

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) se sont retrouvés les 5 et 6 février 2016 à Amsterdam pour une réunion informelle "Gymnich", où ils ont fait le point sur l’actualité politique internationale. Le ministre des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, y représentait le Luxembourg. Les discussions ont tout d’abord porté sur l’élaboration de la nouvelle stratégie globale de l’Union européenne sur la politique étrangère et la sécurité, en présence des ministres de la Défense de l’UE. Les ministres des Affaires étrangères se sont ensuite penchés sur les relations de l’UE avec la république islamique d’Iran, avant de faire un tour d’horizon de l’actualité régionale au Proche et Moyen-Orient. Enfin, la réunion a permis aux ministres d’aborder la politique migratoire de l’UE, en présence de leurs homologues de la Turquie et des pays candidats à l’adhésion situés sur la route occidentale des Balkans. Jean Asselborn a appelé à à continuer à faire tous les efforts pour trouver des solutions européennes à la crise, alors que la Grèce a une fois de plus été pointée du doigt par certains pays d’Europe centrale.
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www.ombudsman.europa.eu : Le médiateur européen

Dans un communiqué de presse diffuse le 8 février 2016, la Médiatrice européenne, Emily O'Reilly, "déplore vivement que la Commission européenne ait choisi de ne pas rendre ses relations avec l'industrie du tabac plus transparente, conformément aux lignes directrices de l'ONU". Suite à une plainte introduite par une ONG qui prétendait que la Commission ne respectait pas ses obligations conformément à la Convention de l'OMS pour la lutte antitabac, la Médiatrice avait publié en octobre 2015 une recommandation dans laquelle elle demandait à la Commission de publier proactivement en ligne toutes les réunions avec les lobbyistes du tabac, ou leurs représentants juridiques, ainsi que les procès-verbaux de ces réunions. Dans son opinion transmise le 29 janvier 2016 en réponse à la recommandation de la Médiatrice, la Commission persiste à dire qu'elle respecte ses obligations en vertu de la Convention-cadre de l'Organisation mondiale de la Santé pour la lutte antitabac (CCLAT). Emily O’Reilly y voit "une occasion manquée par la Commission Juncker de faire preuve de leadership mondial dans le domaine essentiel du lobbying du tabac".
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Institut Jacques Delors - Notre Europe

Le 4 février 2016, l’Institut Jacques Delors – Notre Europe a publié un rapport intitulé "Un nouvel élan pour l'Europe sociale", réalisé à la demande du ministère luxembourgeois du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire. Ce travail vise à susciter le débat pour progresser sur la voie d’une Europe sociale. Il explore les domaines où des progrès concrets sont "possibles ou plus urgents" parmi les piliers sur lesquels devraient reposer ce nouvel élan selon les experts de la Fondation et le ministre luxembourgeois du Travail, Nicolas Schmit. Dans un avant-propos, Nicolas Schmit désigne quatre domaines d’action sur lesquels agir : des normes sociales communes pour une convergence ascendante, une gouvernance socio-économique pour une Europe inclusive, un programme en matière d’emploi et de compétences ainsi que la promotion des investissements sociaux.
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Commission européenne: Prévisions d'hiver 2016

Une "grande partie de l’économie mondiale est confrontée à des défis majeurs, de sorte que les risques qui pèsent sur la croissance européenne s'accentuent", a estimé la Commission européenne qui a publié le 4 février 2016 ses prévisions économiques d’hiver. Selon la Commission, les perspectives sont restées globalement stables depuis l’automne, mais les risques d'une croissance moins favorable que prévu augmentent, principalement en raison de facteurs externes. Dans la zone euro, la croissance devrait atteindre 1,7 % cette année contre 1,6 % l'an dernier, avant de grimper à 1,9 % en 2017. La croissance économique de l’UE devrait rester stable à 1,9 % cette année et augmenter pour atteindre 2,0 % l’an prochain. Il semble désormais que certains facteurs favorables à la croissance seront plus marqués et plus durables que prévu: la faiblesse des prix du pétrole, le taux de change de l'euro et des conditions de financement favorables. Par ailleurs, les risques pesant sur l’économie s'accentuent et de nouveaux défis surgissent: un ralentissement de la croissance en Chine et dans d’autres économies de marchés émergents, la faiblesse des échanges mondiaux et l’incertitude politique et géopolitique. La Commission prévoit pour le Luxembourg une croissance robuste.
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www.volksfreund.de

Dans un dossier publié dans son édition datée du 6 février 2016, la rédaction du Trierischer Volksfreund, quotidien de la région de Trèves, se penche sur les conséquences de la crise des réfugiés sur le rétablissement des contrôles aux frontières au sein de l’espace Schengen, et ce notamment pour la Grande Région. Les journalistes du quotidien ont ainsi interrogé quatre eurodéputés de Rhénanie-Palatinat et quatre des six eurodéputés luxembourgeois. "Si les frontières devaient être à nouveau contrôlées sur la durée, cela représenterait une énorme contrainte pour les frontaliers qui travaillent au Luxembourg", s’inquiète Viviane Reding (PPE), tandis que Charles Goerens (ALDE) verrait la fin des accords de Schengen comme "une pure catastrophe" qui aurait des "conséquences dévastatrices sur le marché intérieur européen". "Les Etats membres ne vont pas pouvoir résoudre le problème par la dissuasion et le repli", dénonce Claude Turmes (Verts/ALE) qui appelle les Etats membres à mettre en œuvre les mesures décidées, tout comme Mady Delvaux-Stehres (S&D), qui est "consternée et furieuse" de "la discussion qui est lancée sur une éventuelle suspension des accords de Schengen".
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Jean-Claude Juncker au Parlement européen © Commission européenne

Le 3 février 2016, le Parlement européen a tenu un débat sur les propositions du président du Conseil européen, Donald Tusk, présentées la veille et visant au maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE) dans le contexte de la renégociation des relations entre les Britanniques et les 27 autres Etats membres voulue par le Premier ministre britannique, David Cameron. En amont des échanges, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a jugé que ces propositions étaient "équitables pour le Royaume-Uni et équitables pour les 27 autres Etats membres". Il a notamment souligné que le mécanisme de sauvegarde permettant de limiter les aides sociales aux travailleurs migrants intra-européens, ne pourrait être utilisé que dans des cas exceptionnels. Dans l’ensemble, les principaux groupes politiques sont eux aussi satisfaits du projet qui maintient le Royaume-Uni dans l’UE, tout en émettant des réserves sur la limitation des allocations sociales.
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Dans une infographie, le Parlement européen note qu'il faut 36 millions de tonnes d'équivalent soja par an pour nourrir le bétail dans l'Union européenne, alors que seulement 1,4 millions de tonnes de soja non OGM est produit dans l'UE

Le 3 février 2016, les eurodéputés réunis en plénière ont voté avec une nette majorité en faveur de trois résolutions demandant à la Commission de retirer les décisions d’exécution qu’elle a prises pour autoriser l’utilisation dans l’alimentation humaine et animale de trois sojas génétiquement modifiés. Parmi les eurodéputés luxembourgeois, seul le libéral Charles Goerens a voté contre ces résolutions. Les trois sojas en question ont été conçus pour résister, entre autres, au glyphosate, herbicide qui a été classé comme "probablement cancérigène" pour l'homme le 20 mars 2015 par l'agence spécialisée de l'OMS en matière de recherche sur le cancer. Au-delà des inquiétudes des parlementaires liées au glyphosate, les eurodéputés dénoncent aussi la procédure qui a conduit à l’autorisation de ces trois sojas transgéniques. Et ce vote est pour eux l’occasion d’inviter à nouveau la Commission à présenter une nouvelle proposition législative modifiant la procédure d’autorisation des OGM.
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Présidence néerlandaise du Conseil de l'UE

 

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