| 

A la Une

fromage-source-bmlfuw.at

La Commission européenne a annoncé le 28 août 2014 de nouvelles mesures de soutien visant certains produits laitiers pour aider les producteurs touchés par l'embargo russe sur les produits alimentaires européens. L’aide consiste à financer le stockage du beurre, du lait écrémé en poudre et de certains fromages pour une durée de trois à sept mois. Le soutien au secteur laitier fait suite à deux mesures annoncées en août 2014 par la Commission pour soutenir certains fruits et légumes périssables ainsi que les pêches et les nectarines, sous forme de retraits de marchés. Le dispositif de stockage ("Private storage aid" en anglais) est prévu pour le beurre et le lait en poudre dans le cadre de la politique agricole commune (PAC), mais ne concerne pas le fromage. La Commission veut inclure dans ce dispositif les fromages destinés à l’exportation vers la Russie dont la valeur s’est élevée à près d’un milliard d'euros en 2013, sur un total de 2,3 milliards pour l'ensemble des produits laitiers.
Lire la suite



Eurostat

Dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 11,5 % en juillet 2014, stable comparé à juin 2014, mais en baisse par rapport au taux de 11,9 % de juillet 2013. Dans l’UE, le taux de chômage s’est établi à 10,2 % en juillet 2014, également stable comparé à juin 2014, mais en baisse par rapport au taux de 10,9 % de juillet 2013. Selon les estimations publiées le 29 août 2014 par Eurostat, 24,8 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en juillet 2014 dans l’UE, dont 18,4 millions dans la zone euro. Le taux de chômage des jeunes s’est établi à 21,7 % dans l’UE et à 23 % dans la zone euro, contre respectivement 23,6 % et 24 % en juillet 2013. Il s’agit du taux le plus bas enregistré pour l’UE depuis septembre 2011 et pour la zone euro depuis juin 2012.
Lire la suite



Frontex-Alfano-Malmström-140827

La Commission européenne a annoncé le 27 août 2014 de lancer une nouvelle opération en Méditerranée baptisée "Frontex plus" pour aider l'Italie à faire face à l'afflux de migrants. La commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, a appelé les Etats membres de l’UE à fournir plus de moyens, lors d’une conférence de presse avec le ministre italien de l'Intérieur, Angelino Alfano. "Frontex plus" doit remplacer à court terme l’opération italienne Mare Nostrum que Rome avait menacé d'interrompre en octobre. "Frontex plus", qui devrait être opérationnel en novembre, constituera une "fusion et une extension" des deux dispositifs déjà déployés par Frontex au large de l'Italie, Hermes et Aeneas, a souligné Cecilia Malmström. Frontex est l'agence européenne chargée de la coopération aux frontières extérieures de l'UE. Le gouvernement italien a multiplié ces derniers jours les appels à un renfort européen, alors que plus de 300 migrants ont encore trouvé la mort en traversant la Méditerranée le week-end dernier. Le nombre de migrants clandestins enregistrés en Italie s’est multiplié par sept par rapport au premier trimestre 2013, selon un rapport de Frontex.
Lire la suite



www.chd.lu

Le 13 août 2014, le député Roberto Traversini (Déi Gréng) avait adressé une question parlementaire à la ministre de la Famille Corinne Cahen sur le refus d’octroi du congé parental à un résidant dont l’employeur est enregistré à l’étranger. Ces résidants "se voient refuser l'accès au congé parental" alors qu’ils "payent leur impôts au Luxembourg, y sont soumis au régime de la sécurité sociale et peuvent bénéficier, dans le cas des femmes, du congé de maternité", avait exposé Roberto Traversini. Dans sa réponse du 25 août 2014, la ministre lui confirme que le congé parental a été refusé dans certains cas en vertu d’un article du code de travail qui date de 2006 et qui dispose que le salarié doit être occupé "auprès d'un même employeur légalement établi au Grand-Duché de Luxembourg" pour prétendre au congé parental. La ministre poursuit que "la situation pour ces salariés a changé en pratique" en raison d’une jurisprudence du Conseil supérieur de la sécurité sociale du 26 mai 2014 qui avait constaté que ce refus, malgré sa conformité au code du travail, se heurtait au règlement CE 883/2004 portant sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, dont l’article 11 stipule que "les personnes auxquelles le présent règlement est applicable ne sont soumises qu'à la législation d'un seul État membre". Corinne Cahen annonce que les demandes de congé parental dans ces cas précis "sont dorénavant accordées" et ceci "dans le respect de la hiérarchie des normes législatives et pour éliminer l’inégalité de traitement".
Lire la suite



Le Quotidien

Dans deux interviews accordées au journal Le Quotidien, à huit jours d’intervalle, le ministre luxembourgeois de l’Economie, Etienne Schneider, a eu l’occasion de formuler ses attentes envers la nouvelle Commission européenne en termes de réindustrialisation de l’UE et de politique budgétaire européenne. Interrogé suite à la démission du gouvernement français, Etienne Schneider se dit en accord avec les critiques prononcées contre la politique d’austérité par l’ancien ministre français de l’Economie, Arnaud Montebourg, à l’origine de cette démission. "On ne peut pas compter que sur une rigueur budgétaire, il faut laisser du pouvoir d'achat aux gens", estime le ministre socialiste, selon un article paru le 26 août 2014. Etienne Schneider fait ainsi part de son souhait que "toute cette politique d'austérité menée par la Commission européenne fera partie du passé avec la nouvelle Commission". Concernant la politique industrielle européenne, qu’il défendait avec son homologue français, Etienne Schneider avait, le 18 août 2014, émis le souhait que la Commission européenne saura changer là aussi de perspective. Pour l’heure, "nous n'avons pas de politique horizontale, aucune priorité. Le commissaire en charge de l'environnement ne voit que l'environnement, celui en charge de la compétitivité ou de la fiscalité, c'est la même chose", avait-il souligné, en réitérant son appel à l’introduction de "normes a minima", en termes de contribution au changement climatique et de politique sociale, sur les importations dans l’UE.
Lire la suite



www.chd.lu

Rebondissant sur une étude de l’Agence internationale pour l’énergie et des déclarations du ministre de l’Economie, Etienne Schneider, considérant "hors de propos pour le moment" de renoncer au "tourisme à la pompe", les trois députés CSV Diane Adehm, Gilles Roth et Marcel Oberweis, avaient, le 17 juillet 2014, adressé une question parlementaire aux ministres du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch, et de l’Environnement, Carole Dieschbourg, afin de savoir ce qu’ils pensaient des déclarations de leur collègue au gouvernement et quelles étaient les mesures concrètes qu’ils envisageaient de prendre pour réduire progressivement les émissions de C02 en provenance du trafic routier. Dans leur réponse commune rendue publique le 26 août 2014, les deux ministres font savoir que des "travaux préparatoires à une étude de faisabilité économique" doivent permettre d’évaluer l'impact à moyen et long terme d’une "sortie virtuelle" du tourisme à la pompe. Signalant que les émissions de gaz à effet de serre en provenance des transports routiers ont diminué de 7 % entre 2005 et 2012, les deux ministres citent notamment pour "objectifs primaires" d'atteindre d'ici l'horizon 2020, "côté, un partage modal de 25 % du trafic entier pour la mobilité douce et, de l'autre, 25 % du trafic motorisé pour les transports en commun".
Lire la suite



fruits-source-stockvault

Face à l’embargo russe sur la plupart des produits agroalimentaires en provenance de l’Union européenne, la Commission européenne a annoncé le 18 août 2014 des mesures de soutien à certains fruits et légumes périssables qui s’appliqueront jusqu’à la fin du mois de novembre 2014 et disposeront d'un budget prévu de 125 millions d’euros. Les mesures touchent les produits suivants : tomates, carottes, choux blancs, poivrons, choux-fleurs, concombres, cornichons, champignons, pommes, poires, fruits rouges, raisins de table et kiwis. Ces mesures d’urgence visent à "réduire l'offre globale de certains fruits et légumes sur le marché européen si la pression sur les prix devient trop forte dans les prochains mois", explique le commissaire européen chargée de l’agriculture, Dacian Cioloș. Cette décision fait suite à des "mesures exceptionnelles" annoncées le 11 août 2014 par la Commission européenne pour soutenir les secteurs des pêches et des nectarines de l'UE. Le règlement, publié le 22 août 2014 au Journal officiel de l’Union, prévoit de porter de 5 % à 10 % la production des organisations de producteurs qui peut être retirée du marché en vue d'être distribuée gratuitement. L’organisation agricole européenne Copa-Cogeca a prévenu que le soutien prévu ne suffira pas.
Lire la suite



De Letzeburger Bauer, organe hebdomadaire de la Centrale Paysanne Luxembourgeoise

Le Lëtzeburger Bauer publie dans son édition du 22 août 2014 un commentaire qui exprime le positionnement de la Centrale paysanne dans le débat sur le Partenariat transatlantique pour l’investissement et le Commerce (TTIP). Cette dernière rappelle que l’accord auquel aspirent les négociateurs couvre de nombreux enjeux autres qu’agricoles, qu’il doit notamment permettre une harmonisation des législations et assurer une reconnaissance mutuelle des standards de qualité et de production. De même, le TTIP doit permettre à l’UE "de construire un bloc économique et de valeurs fort, qui peut avoir une influence essentielle sur les orientations et les développements d’autres pays", plaide la Centrale paysanne. Pour ce qui est des menaces sur l’agriculture souvent dénoncées par les opposants à l’accord, elle se veut rassurante en affirmant que le TTIP n’entamera pas la protection du consommateur et du travailleur, chère à la société européenne. Elle concède toutefois qu’il faut prendre en garde à ne pas faire de compromis sur des sujets tels que le principe de précaution, défend la prise en compte du fait que l’agriculture européenne fournit également des "biens publics", en exigeant des standards égaux pour les produits d’import, et défend la mise en place de "quotas d’importation" au vu de différences de coûts de production à l’avantage des producteurs américains.
Lire la suite



tisa

Dans un communiqué diffusé le 20 août 2014 et signé par son secrétaire général, Romain Wolff, la Confédération générale de la fonction publique (CGFP) met en garde contre les conséquences que pourraient avoir l’Accord sur le commerce des Services (TiSA en anglais, pour Trade in Services Agreement), actuellement négocié par l’UE et 22 autres Etats. Echaudé par l’expérience des négociations opaques sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements (TTIP) entre l’UE et les Etats-Unis, il demande l’ouverture d’un débat public afin de "ne pas être mis devant le fait accompli, au détriment de nous tous". Le syndicaliste remarque que pour l’heure, cet accord international, qui doit permettre de compenser l’impact des négociations du cycle de Doha au sein de l’Organisation mondiale du commerce, a fait l’objet de très peu d’évocations au Luxembourg, bien que sept rounds de négociations aient déjà été achevés depuis mars 2013. Et pourtant, par cet accord, une "accélération de la libéralisation des services publics dans une mesure jusqu’ici inconnue est tout sauf exclue", prévient-il.
Lire la suite



ceta-source-chambre-commerce-ca

L’eurodéputé luxembourgeois Claude Turmes (ALE/Verts) a reproché le 18 août 2014 à la Commission européenne d’introduire "par la petite porte" des tribunaux d’arbitrage dans l’accord économique et commercial global (CETA en anglais) entre l’UE et le Canada. Claude Turmes accuse José Manuel Barroso, le président sortant de la Commission européenne, de vouloir faire passer l’accord dans le silence lors de la pause estivale et juste avant de quitter son poste. L’UE et le Canada se sont mis d’accord le 5 août 2014 sur la version finale de l’accord dont le texte consolidé, qui n’était pas destiné à publication, a fuité. Au Luxembourg, deux députés ont déposé le 21 août 2014 des questions parlementaires à ce sujet. Laurent Mosar (CSV) souhaite connaître la position du gouvernement concernant le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etats (RDIE ou ISDS en anglais) et que le gouvernement lui confirme que cet accord a "bien été conclu". Justin Turpel (Déi Lénk) craint pour sa part que l’inclusion du RDIE dans l’accord CETA permettrait "aux entreprises américaines d'utiliser leurs bureaux canadiens pour lancer des procédures d'arbitrage" ce qui rendrait "inefficace" l’exclusion du RDIE dans l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis (TTIP).
Lire la suite



Concombres et tomates en crise (source: Consilium)

La Russie a décrété le 7 août 2014 un embargo sur la plupart des produits alimentaires en provenance des pays qui ont imposé des sanctions à l'encontre de Moscou. Suite au crash du vol MH17, le Conseil de l’UE avait renforcé le 31 juillet 2014 les sanctions prises à l’égard de la Russie en lien avec la crise ukrainienne, en adoptant des mesures ciblant la coopération sectorielle et les échanges avec la Fédération de Russie. L’UE, dont les exportations agricoles et agroalimentaires vers la Russie représentent 10 % du total de ses exportations, est donc visée par cet embargo russe d’une durée d’un an qui porte sur l’importation de bœuf, de porc, des fruits et légumes, de volaille, de poisson, de fromage, de lait et de produits laitiers. Aussitôt après cette annonce, Frédéric Vincent, porte-parole de la Commission, a dénoncé une décision "clairement politique" de la part des autorités russes. "Après évaluation complète par la Commission européenne des mesures prises par la Fédération de Russie, nous nous réservons le droit de prendre les mesures appropriées", a-t-il ajouté. Selon l'ambassadeur de l'UE à Moscou, Vygauda Usackas, l'Union européenne envisage de saisir l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Un Conseil des ministres informel pourrait par ailleurs se tenir la semaine prochaine, selon le ministre français de l’Agriculture Stéphane Le Foll.
Lire la suite



Commission européenne

La Commission européenne a lancé le 30 juillet 2014 une consultation publique sur la réutilisation de l’eau dans l’UE afin de connaître l’avis des citoyens sur une série de mesures qui viseraient à encourager la réutilisation des eaux résiduaires traitées. Selon un rapport commandé récemment par la Commission européenne, qui se base sur des données de 2006, seulement 2,4 % des effluents d’eaux urbaines résiduaires traitées ont été réutilisés dans l’UE. L’absence de normes communes de l’UE est une des raisons que la réutilisation des eaux n’est pas une pratique courante, estime la Commission qui envisage de proposer un tel règlement d’ici 2015. Les questions de la consultation portent sur les obstacles à une plus large adoption des solutions de réutilisation de l'eau – telles que l’absence de normes environnementales et sanitaires européennes communes pour l’eau recyclée, les entraves potentielles à la libre circulation des produits agricoles cultivés de cette manière ou encore un manque de sensibilisation du public. Les questions suivantes portent sur l'efficacité probable ainsi que les coûts et bénéfices d’une dizaine de mesures réglementaires et non réglementaires que l’UE pourrait proposer pour promouvoir la réutilisation de l'eau.
Lire la suite



www.chd.lu

François Bausch, ministre du Développement durable et des Infrastructures, a répondu le 31 juillet 2014 à une question parlementaire du député socialiste Roger Negri qui voulait connaître la position du gouvernement luxembourgeois sur la réforme des droits des passagers aériens au niveau de l’UE ainsi que le nombre de passagers ayant bénéficié d'un dédommagement au Luxembourg. Le ministre a répondu à Roger Negri que 97 plaintes ont été reçues en 2013, dont 50 ont été clôturées tandis que 45 plaintes concernaient des vols au départ d'un aéroport étranger pour lesquelles le Luxembourg n’est pas compétent. Il souligne que le gouvernement luxembourgeois soutient "un régime de protection des passagers aériens aussi simple et efficace que possible", mais qu’il est contre toute compensation pécuniaire supplémentaire pour les vols de correspondance manqués qui pourrait "s'avérer défavorable pour la connectivité du Luxembourg au réseau européen et international". Aucun accord n’a encore été trouvé sur le dossier : La Commission européenne avait proposé en mars 2013 un ensemble de mesures visant à renforcer les droits des passagers aériens, notamment un seuil de 5 heures à partir duquel une indemnisation pour cause de long retard devra être versé pour les vols intra-UE. Le Parlement européen l’avait raccourci à 3 heures, dans sa position adoptée en février 2014.
Lire la suite



Le Parlement européen a publié les résultats définitifs des élections européennes du 25 mai 2014 (Source: PE)

Le taux de participation aux élections européennes du 25 mai 2014 s’élève à 42,54 %, une légère baisse par rapport aux dernières élections de 2009 où il avait atteint 43 %, selon les résultats définitifs du Parlement européen. Jamais, le taux de participation n’a été aussi bas, alors qu’il avait atteint 62 % en 1979, lors des premières élections européennes. Au Luxembourg, où le vote est obligatoire, le taux de participation a atteint 85,5 % - une baisse de 5 points de pourcentage par rapport à 2009. A part le Luxembourg et la Belgique, seulement Malte était au-dessus de 70 %, avec 74,8 %, suivi de la Grèce (60 %, +7 points) et de l’Italie (57 %). Seuls trois autres Etats membres présentent plus de votants que d’abstentionnistes : le Danemark, l’Irlande et la Suède. L’Allemagne a connu elle aussi une forte progression de sa participation, qui passe de 43,3 % à 48,1 %. La France a enregistré une hausse de deux points à 42,3 %. Le pays qui a connu le plus fort recul par rapport au scrutin de 2009 est la Lettonie (30,2 %, - 23,5 points), le pays avec la plus forte progression est la Lituanie (47,35 %, + 26,3 points). Le taux de participation le plus bas a été enregistré en Slovaquie (13 %, -6,6 points).
Lire la suite



100komma7

Le 5 août 2014, la radio socio-culturelle 100komma7 a diffusé un reportage sur un récent avis très critique délivré par la Banque centrale européenne (BCE) au sujet de la création du Comité pour le risque systémique au Luxembourg. Sous la plume de son président, Mario Draghi, la BCE dénonce le rôle limité accordé à la Banque centrale du Luxembourg (BCL), qui dispose pourtant à la fois de l’expertise et de l’expérience nécessaires, au sein de ce comité chargé de renouveler la politique de surveillance macro-prudentielle. Elle y dénonce également les faibles pouvoirs accordés à ce comité, qui n’est pas doté de moyens propres de coercition et n’est pas en mesure de demander à des agents des informations qui ne relèvent pas du champ des exigences de déclaration. De même, la BCE s’inquiète aussi du manque de clarté quant à la possibilité de la Banque centrale luxembourgeoise (BCL) et du Commissariat aux assurances (CAA), de partager leurs données, qui pourraient être couvertes par le secret professionnel, avec le comité dont ils font partie. La BCE critique également la prise de décisions au sein du comité à l’unanimité qui pourrait bloquer la politique de surveillance. La transparence "est de la plus grande importance étant donné qu’elle assure également que les politiques et mesures des autorités sont expliquées exhaustivement et comprises par les parties prenantes", dit la BCE, qui n’hésite pas à critiquer en de nombreux points l’avis du Conseil d‘Etat luxembourgeois.
Lire la suite



Eurostat

Avec 71 %, le taux d’emploi des citoyens de l’UE en 2013 était plus élevé que celui des citoyens nationaux (69 %), selon des statistiques sur l’intégration des migrants dans le marché de travail des Etats membres de l’UE, publiées le 30 juillet 2014. Pourtant, les citoyens de l’UE sont plus nombreux à avoir un emploi partiel (24 % contre 18 % des citoyens nationaux) ou un emploi temporaire (16 % contre 12 %). Ce sont les ressortissants d’un pays hors-UE qui ont le taux d’emploi le plus bas avec 56 %. De plus, ils ont plus souvent que les citoyens européens un travail à temps partiel (28 %) ou un contrat temporaire (20 %). Au Luxembourg, le taux d’emploi des citoyens de l’UE est plus élevé que celui des ressortissants nationaux (75 % contre 69 %), le taux d’emploi des citoyens hors-UE est plus élevé que la moyenne européenne (62 % contre 56 %). Quant au chômage, son taux pour les ressortissants d'un autre État membre de l'UE âgés de 20 à 64 ans s'élevait à 12 % en 2013 dans l’UE, alors qu'il était de 10 % pour les nationaux. Le taux de chômage citoyens hors-UE était de 22 % - un taux qui a constamment augmenté depuis la crise financière de 2008 quand il était encore de 14 %. Les statistiques indiquent également que la part du temps partiel est plus élevée pour les femmes – peu importe la nationalité.
Lire la suite



Un panneau routier en Autriche indiquant un péage (Source: Asfinag)

Le projet de péage pour les automobilistes prévu pour 2016 ne serait pas conforme aux normes européennes, selon une étude du service scientifique du Bundestag, la chambre basse allemande. Les juristes constatent une "discrimination indirecte" des citoyens de l’UE. Le projet prévoit une vignette annuelle de l'ordre de 88 euros en moyenne pour toutes les routes en Allemagne, mais aussi des vignettes valables dix jours ou deux mois pour respectivement 10 et 20 euros, déductible des impôts en Allemagne, mais due également par les étrangers. Le projet comprend deux lois : une sur la contribution à l’infrastructure et une modification de la loi sur la taxe sur les véhicules automoteurs pour permettre la ristourne du péage aux automobilistes allemands. Ces deux mesures doivent être considérées conjointement, estiment les experts du Bundestag. Or, mettre en lien les deux lois constituerait une discrimination des citoyens de l’UE. Pour le ministère des Transports allemand, l’étude est "erronée" et ses conclusions ne sont "pas vraies", selon un porte-parole. Le projet de péage avait suscité un tollé, notamment en Autriche et aux Pays-Bas, mais aussi dans les régions frontalières qui craignent des conséquences négatives sur l’économie et le tourisme.
Lire la suite



Le Quotidien

Dans une interview accordée au Quotidien, publiée le 4 août 2014, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, commente la démarche européenne qui a abouti à l’adoption par le Conseil, le 31 juillet 2014, d’un troisième niveau de sanctions à l’encontre de la Russie, accusée de soutenir les forces séparatistes qui déstabilisent l’Ukraine. "C’est un signal fort de I'UE pour dire que nous ne restons pas dans l'indifférence", estime Jean Asselborn. "Le Luxembourg est solidaire de cette démarche et solidaire dans l'exécution de ces sanctions." La place financière luxembourgeoise n’a pas à craindre de conséquences désastreuses, juge par ailleurs le ministre : "La place financière ne va pas s'écrouler à cause de ces sanctions. Même si la place est une plaque tournante importante par rapport aux contacts avec la Russie, au même titre que d'autres places européennes comme Londres, son élan ne va pas être brisé par ces sanctions."
Lire la suite



Commission européenne

Le 4 août 2014, la Commission européenne a approuvé le plan de résolution présenté la veille au soir par le chef de la Banque centrale portugaise afin de venir en aide à la banque Espírito Santo qui accuse un déficit de 3,56 milliards d’euros et faisait peser des risques sur la stabilité financière du Portugal. La résolution passe par la division de la banque en deux entités. La première d’entre elles est une "banque relais", qui sera en charge des actifs sains. Gérée par le Fonds de résolution des banques portugaises, elle sera dotée d’un capital de 4,9 milliards d’euros, dont 4,4 milliards puisés par le Portugal dans l'enveloppe de 12 milliards allouée à la recapitalisation des banques en 2011. Le prêt sera remboursé par la vente d’une partie des actifs de la banque. La seconde entité est une structure de défaisance des actifs toxiques, dont les actionnaires et détenteurs de titres de créance subordonnés devront supporter le coût, en ligne avec les règles européennes sur les aides d’Etat édictées durant l’été 2013.
Lire la suite





 

La dimension européenne du programme de coalition du nouveau gouvernement

L’appartenance à l’Union européenne laisse sa trace dans tous les domaines politiques des Etats membres. Il en est aussi ainsi dans le programme de coalition du nouveau gouvernement luxembourgeois. Europaforum.lu a dressé l’inventaire des politiques et mesures annoncées dans ce programme qui sont fortement liées aux politiques et mesures adoptées ou à adopter dans le cadre de l’UE. Cliquez ici.

 

Le règlement sur l’initiative citoyenne européenne (ICE)

A compter du 1er avril 2012, il sera possible de lancer une initiative citoyenne

Cette innovation introduite par le traité de Lisbonne permet à 1 million de citoyens de l’UE de participer à l'élaboration des politiques européennes en invitant la Commission européenne à présenter une proposition législative. Alors que plusieurs idées d’initiatives citoyennes ont déjà abouti et que d'autres sont en cours de préparation à travers l’Europe, Europaforum.lu vous propose un mini-guide qui introduit aux différentes étapes de la procédure, ainsi qu’un dossier, plus politique, qui relate les débats qui ont accompagné la mise en place de l’ICE, et qui suivra aussi l’usage qui sera fait de ce nouvel outil participatif.

 

Téléchargez la brochure "Le traité de Lisbonne"

 

Textes et explications sur le traité de Lisbonne et la Charte des droits fondamentaux

 

NOUVEAU! Rapport sur la politique européenne du gouvernement luxembourgeois 2011-2012

Le texte intégral en cliquant ici!
 

europaforum.lu

europaforum.lu constitue une plateforme d'information, de dialogue et de discussion sur le Luxembourg et l’Europe. Mise en œuvre par le gouvernement, elle se veut non partisane et ouverte à toutes et à tous. Informez-vous chez nous, participez au débat sur l'Europe… Votre avis compte en passant par notre rubrique Contact ou en passant par le feed-back.
 

Calendrier

Annoncez dans le calendrier de ce site des événements et manifestations que vous organisez et qui touchent de près ou de loin à l'Europe sur les plans politique, économique, social ou culturel.
 

Présidence italienne du Conseil de l'UE

 

Nos partenaires

Institut Pierre Werner

Institut Pierre Werner

Université du Luxembourg

uni.lu

Touteleurope.eu

touteleurope.eu, partenaire d'Europaforum.lu