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brexit

Le 23 janvier 2013, le Premier ministre britannique, David Cameron, promettait à l’occasion d’un discours sur l’avenir de l’Europe, d’organiser, s’il devait être réélu en 2015, un référendum dans lequel les citoyens pourraient se prononcer sur le maintien du Royaume-Uni dans l’UE ou sur sa sortie. Au cours de ce référendum qui s’est tenu le 23 juin 2016, les électeurs se sont prononcés pour la sortie de l’UE par 51,9 % des voix, et ce alors que le taux de participation atteignait 72 %. Dans ce dossier, Europaforum.lu retrace les différentes étapes qui ont conduit à ce vote historique, et continuera de suivre les conséquences ainsi que les étapes qui conduiront à la mise en œuvre de cette décision.
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"7 raisons d'interdire le glyphosate" : une campagne du groupe des Verts/ALE au Parlement européen

Le glyphosate, herbicide très répandu mais tout aussi controversé, sera-t-il encore autorisé dans l’UE à l’expiration de sa licence actuelle, le 30 juin 2016 ? La question restait en suspens le 24 juin 2016 après que les experts des Etats membres réunis en Comité d’appel qui traite des produits phytosanitaires n’ont toujours pas réussi à trouver une majorité pour prolonger de façon la licence d’autorisation du glyphosate. Le Comité d’appel avait été convoqué suite au vote des experts du comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et aliments pour animaux (comité 'PAFF' pour Plants, Animals, Food and Feed) qui n’avait déjà pas permis, le 6 juin dernier, d’atteindre la majorité qualifiée requise pour autoriser un renouvellement provisoire de l’autorisation du glyphosate en attendant que "l’avis de l’ECHA dissipe les doutes subsistants". Les commissaires européens réunis en collège le 27 juin 2016 doivent discuter de la suite de la procédure. En principe, il devrait revenir à la Commission de décider du sort de l'autorisation du glyphosate.
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pays-fondateurs-berlin-160625

Sur invitation du ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, les six chefs de la diplomatie des pays fondateurs de l’UE se sont réunis le 25 juin 2016 à Berlin pour poursuivre une réflexion visant à renforcer la cohésion interne de l’UE en revenant sur les principes fondamentaux qui sont à l’origine de la construction européenne. Les ministres se sont penchés sur l’actualité européenne marquée par le résultat du référendum britannique. Les six pays fondateurs attendent maintenant du gouvernement du Royaume Uni qu’il "rende les choses claires et fasse aussi vite que possible suivre d’effets cette décision". Les ministres annoncent aussi au vu d’un mécontentement qui est manifeste à l’égard du fonctionnement de l’UE dans les sociétés européennes, une certaine flexibilité quant à son ambition de devenir une union toujours plus étroite : "Nous allons (…) reconnaître différents niveaux d'ambition entre les Etats membres quant au projet d’intégration européenne. (…) Nous devons concentrer nos efforts sur les défis qui doivent être abordés avec des réponses européennes communes alors que nous laisserons les autres tâches pour être traitées aux niveaux national ou régional. (…) Et nous devons accepter notre responsabilité à renforcer la solidarité et la cohésion au sein de l’UE."
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Xavier Bettel à l'issue du conse de gouvernement extraordinaire du 24 juin 2016 (c) SIP/Charles Caratini

Le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, a convoqué le matin du 24 juin 2016 un conseil de gouvernement extraordinaire à l’issue duquel il a déclaré avoir "pris acte" de la décision prise à la majorité par le peuple britannique. "Nous aurions préféré que le Royaume-Uni reste dans l’UE, mais nous respectons cette décision lourde de conséquences", a-t-il expliqué à la presse en annonçant "le début d’un long processus" qui sera l’occasion de redéfinir les modalités des relations entre l’UE et le Royaume-Uni. "Tant que les Britanniques sont dans l’UE, ils sont membres avec les droits et obligations que cela implique", a expliqué le Premier ministre en évoquant "une demande de divorce unilatérale" qui a été "bien reçue".
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Jean Asselborn à Luxembourg à l'occasion du Conseil Affaires générales du 24 juin 2016

Le Conseil Affaires générales qui s’est réuni le 24 juin 2016 était dominé par le résultat du référendum britannique sur le maintien ou la sortie du Royaume Uni. Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, a relaté à la presse l’analyse britannique du résultat du référendum. Il en ressort que pour remplacer le Premier ministre David Cameron, qui annoncé son départ dans les trois mois à venir et avant la tenue en octobre 2016 du congrès des Conservateurs censé désigner son successeur, il faudra tout ce temps pour trouver deux candidats qui s’affronteront dans des élections internes au parti des Tories. En même temps, David Cameron estime ne pas avoir de mandat pour déclencher lui-même la procédure de sortie de l’UE prévue à l’article 50 du traité de Lisbonne. Pour Jean Asselborn, il s’agit là de "trois à quatre mois de flou politique et juridique en perspective". Attendre le déclenchement de l’article 50 jusqu’en octobre est considéré par la plupart des ministres qui sont intervenus lors du débat au Conseil comme un problème et tous ont insisté pour que le Royaume aille plus vite, sans que cela n’empêche "un déroulement civilisé" de la procédure de sortie. "Tant que le Royaume Uni n’a pas déclenché la procédure selon l’article 50, l’Union européenne restera paralysée", a pointé le ministre.
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Source : www.lsap.lu

Au cours de la journée du 24 juin 2016, les partis politiques luxembourgeois ont publié leurs prises de position sur l’issue du référendum au Royaume Uni. "Le LSAP regrette la décision des Britanniques contre le maintien du Royaume Uni dans l’UE", lit-on dans le communiqué des socialistes pour qui "la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE aura pour toutes les parties des conséquences politiques, stratégiques et économiques négatives". Pour les libéraux du Parti démocratique, le projet européen doit "être repensé dans l’intérêt de la jeune génération". Pour les Verts, le résultat du référendum britannique est "un coup dur porté au projet européen", tandis que les conservateurs du CSV "respectent et regrettent" le vote des électeurs britanniques qu’ils ressentent comme "un cuisant revers après des décennies d’intégration et d’élargissement". L’ADR se démarque nettement dans le paysage politique luxembourgeois. "Les citoyens britanniques ne sont pas les seuls à tourner le dos à l’Europe institutionnelle" affirme le parti dans un communiqué qui est l’occasion de rappeler sa position souverainiste à l’égard de l’UE.
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Claude Turmes, Viviane Reding, Charles Goerens, Frank Engel, Mady Delvaux et Georges Bach à Luxmebourg le 24 juin 2016

Le 23 juin 2016, les électeurs britanniques ont voté à 51,9 % contre un maintien du Royaume-Uni dans l’UE. Les six eurodéputés luxembourgeois étaient réunis peu de temps après l’annonce des résultats officiels à la Maison de l’Europe pour une première discussion sur les conséquences de ce vote. "Un divorce réussi vaut mieux qu'un mariage raté", a commenté Viviane Reding (PPE) qui s’attend maintenant à "une procédure longue et difficile", car il va y avoir des myriades de subtilités techniques à résoudre. "Le Brexit ouvre une période d’incertitude tant au plan économique qu’institutionnel", s’inquiète pour sa part Charles Goerens (ADLE) qui entend veiller à ce que le Parlement européen parvienne à peser de tout son poids pour influer sur le mandat de négociation qui sera donné pour discuter des modalités de la sortie du Royaume-Uni. Claude Turmes (Verts/ALE) estime qu’il ne faut pas perdre de temps pour régler la sortie du Royaume-Uni. Mady Delvaux (S&D) s’est dite à la fois "déçue, triste et inquiète" des résultats du référendum, tandis que Georges Bach (PPE), très préoccupé de voir que ce sont les peurs des gens qui ont finalement gagné, y voit un mauvais signal.
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brexit

Le 23 juin 2016, les électeurs britanniques, qui ont été 72 % à se rendre aux urnes, ont voté à 51,9 % contre un maintien du Royaume Uni dans l’UE. 48,1 % des électeurs ont voté pour le maintien dans l’UE. Alors que Londres, l’Ecosse et l’Irlande du Nord ont voté majoritairement pour le maintien, l’Angleterre et le Pays de Galles se sont clairement prononcés en faveur d’une sortie de l’UE. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé qu’il démissionnera avant le congrès de son parti, les Conservateurs, qui aura lieu en octobre 2016. Ce serait au nouveau Premier ministre de déclencher dans trois mois la sortie de l’UE selon l’article 50 du traité européen. Dans une déclaration conjointe, les présidents du Parlement européen, du Conseil de l’UE, du Conseil européen et de la Commission européenne déclarent "attendre du Royaume Uni qu’il donne suite le plus tôt possible à la décision du peuple britannique, quelque douloureux que ce procès puisse être. Tout retard prolongerait inutilement l’incertitude." Les chefs de la diplomatie des six pays fondateurs de l'Union européenne - Belgique, France, Allemagne, Italie, Luxembourg et Pays-Bas - se réuniront le samedi 25 juin à Berlin.
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Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères et européennes, ministre de l'Immigration

Le député ADR Fernand Kartheiser a posé au ministre des Affaires étrangères et européennes, ministre de l’Immigration, Jean Asselborn une série de questions qui touchent à de grands problèmes soulevés dans le cadre de la crise des réfugiés : une liste européenne et/ou luxembourgeoise de pays d’origine de demandeurs de protection internationale considérés comme sûrs qui inclurait les pays du Maghreb Maroc, Algérie, Tunisie, et le respect par la Turquie de son engagement de proposer dans le cadre du mécanisme 1:1 de réinstallation de réfugiés syriens en Europe des listes équilibrées de personnes. Jean Asselborn lui répond avec force détails.
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Jean Asselborn en donversation avec ses homologues belge, Didier Reynders, et tchèque, Lubomir Zaoralek, lors du Conseil "Affaires étrangères" du 20 juin 2016 à Luxembourg

Le Conseil "Affaires étrangères" de l’Union européenne s’est réuni le 20 juin 2016 à Luxembourg. Les ministres ont débattu de la situation au Sahel et ont fait le point sur l'approche globale de l'UE en matière de sécurité et de développement dans la région. Dans ce contexte, Jean Asselborn a rappelé le travail initié à la Valette en novembre 2015, qui vise avant tout à élaborer des partenariats mutuellement bénéfiques pour l’Union européenne et ses partenaires de la région : "Le Sommet de la Valette avait permis d’atteindre un bon équilibre ; aujourd’hui, j’ai la nette impression que nous nous distançons de cet équilibre par le biais des conditionnalités négatives. Le résultat de la Valette est un acquis et nos partenaires risquent de voir ce nouveau tournant européen d’un mauvais œil ; l’impact peut être très négatif sur nos relations avec les pays tiers." A son arrivée au Conseil, Jean Asselborn s’était exprimé sur le référendum du 23 juin 2016 au cours duquel les Britanniques se prononceront sur le maintien du Royaume Uni dans l’UE : "Nous voulons que les Britanniques restent dans l'Union européenne car nous aimons le peuple britannique et s'ils disent oui, nous travaillerons ensemble. S'ils disent non, je suis convaincu que ce ne serait pas un bon choix politiquement, économiquement ou encore culturellement."
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Pierre Gramegna et Johan Van Overtveldt lors du Conseil Ecofin le 17 juin 2016 (c) Union européenne / Le Conseil de l'UE

Les ministres de l’Economie et des Finances de l’UE se sont réunis le 17 juin 2016 pour un Conseil Ecofin consacré notamment au projet de directive sur la lutte contre l’évitement fiscal par les grandes entreprises présentés en janvier dernier par la Commission européenne. Si un consensus général a pu être dégagé au cours de la réunion sur la base des vives discussions qui avaient eu lieu sur le sujet en mai dernier, l’accord reste toutefois suspendu à une procédure de silence jusqu’au lundi 20 juin 2016 minuit. Le ministre belge a en effet demandé l’autorisation de consulter son gouvernement avant de pouvoir donner son accord sur le compromis auquel sont parvenus les ministres, et dispose par conséquent de ce délai pour éventuellement émettre une objection. Le ministre Pierre Gramegna, qui représentait le Luxembourg lors de cette réunion du Conseil présidée par Jeroen Dijsselbloem, est sorti visiblement satisfait de ce consensus. Il a ainsi salué "un compromis politique ambitieux" qui devrait permettre d‘avoir "la directive qui va le plus loin en matière fiscale qui a jamais été adoptée au niveau de l’UE", et ce dans un délai de moins de six mois.
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Présidence néerlandaise du Conseil de l'UE

 

NOUVEAU! Rapport sur la politique européenne du gouvernement luxembourgeois juillet 2014 - décembre 2015

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